Les erreurs classiques en musculation (partie 1)

Étant de retour chez moi, le train de vie urbain reprend ses droits.

Ce qui signifie, retour à la salle de muscu pour pousser quelques barres.

Si vous êtes pratiquant occasionnel ou régulier d’un sport en salle, vous retrouverez probablement quelques phénomènes que je vais lister.

Il m’est ainsi venu l’idée de faire cet article long qui sera du coup au moins en trois parties, mais sûrement plus, je vais encore m’étaler je me connais.

Ces articles seront dédiés aux erreurs classiques courantes que j’ai pu compiler au fil du temps, et qui s’appuient sur mon expérience, mon ressenti  et mes observations personnels.

fitness-1882721_640
Elle peut faire mal.

 

Je ne saurais en aucun être exhaustif.

Je ne me permet pas de faire du prosélytisme sportif

Et je cherche encore moins à me faire passer pour un donneur de leçon

Ce n’est donc qu’une liste arbitraire, subjective mais qui me semble représentative.

…Prêt ?

C’est parti pour le zapping des conneries.

 

Erreur n°1 : Négliger la technique 

La musculation ce n’est pas juste soulever des poids comme un ours.

C’est en premier lieu utiliser consciemment ses muscles pour les soulever.

Chaque exercice a une utilité précise et cible un voire plusieurs muscles.

Se tortiller comme un asticot en soulevant trop lourd par rapport à ses capacités, juste pour en mettre la plein vue autour de soi c’est dangereux, mais aussi ridicule.

Travailler la technique consisterait pour un débutant à prendre une barre déchargée, réaliser l’exercice et se demander s’il ressent quelque chose. Pas de ressenti ? C’est que quelque chose n’a pas été bien fait ou que l’exercice n’est pas adapté.

Car le but d’un exercice c’est de travailler le ou les muscles désirés consciemment.

L’objectif number one du bon pratiquant est donc d’avoir une technique optimale sur n’importe quel exercice.

Erreur n°2 : Sacrifier l’échauffement

Franchir le seuil de la salle de sport, se ruer comme un ours encore sous les barres et attaquer comme un damné en chargeant la barre au taquet : une Fausse Bonne Idée.

Un corps on en a qu’un, autant le respect un peu pendant sa durée de vie limitée.

Préparer ses articulations, ses tendons et ses muscles ça coûte 5 à 10 minutes maximum.

Quelques minutes de vélo, de tapis de course, échauffement des poignets, bras, épaules et jambes et on y va. C’est pas grand chose comparé à plusieurs semaines d’arrêt sur blessure (quand l’arrêt n’est pas définitif).

Erreur n°3 : Écouter son égo

Envoyer du lourd, montrer à toute la salle que l’on soulève plus et plus lourd que le voisin pour faire le malin, crier comme un ours (ça impose les ours).

Tout le monde s’en cogne. Mais vraiment tout le monde.

Finir en morceaux pour épater la galerie, tu t’es cru au zoo ? Y a Vincennes et Beauval pour cela. Mais là on est juste dans une salle de sport.

L’égo mesuré, à mon sens, c’est un égo humble.

Vous vous savez en progression, vous le voyez et le ressentez. Le faire partager autour de soi tombe presque sous le sens, à moins – pourquoi pas – de vouloir rester dans son monde, mais il y a une grosse marge entre imposer démesurement sa réussite et la mettre humblement en avant.

Erreur n°4 : Aucun exercice n’est indispensable

Non, aucun. Le mot alternative est bien défini dans le dictionnaire.

Un exercice que j’ai pas envie de faire, qui me fait mal, qui me saoule je le squeeze, c’est pas grave, j’en fais un autre. Et je sais au moins que je prendrais plus de plaisir à y mettre de l’intensité et à progresser dessus plutôt que de m’imposer ZE exercice miraculeux qui devrait me faire ressembler à Mr. Olympia dans 1 mois.

C’est pourquoi il me paraît plus judicieux d’écouter son corps (pas son égo, je répète) puis d’adapter tout exercice à ses propres envies et objectifs.

Erreur n°5 : Ne pas écouter son corps

On y vient donc, car à force de faire l’ours, on le devient vraiment.

Négliger les signaux d’alerte style vous faites l’exercice, vous avez mal à un endroit précis, mais vous êtes tenace et continuez à vous faire mal. Coucou la blessure !

A moins d’avoir des prédispositions SM, c’est pas l’idéal sur le long-terme, vraiment.

C’est aussi une porte d’entrée vers la blessure qui signifie l’arrêt de la pratique sportive.

Ce serait bête de devoir s’arrêter par négligence, n’est-ce pas.

Tout exercice qui provoque une douleur gênante devrait vous faire réfléchir et agir en conséquence.

Voilà pour cette première partie, la suite ne devrait pas tarder.

Bon entraînement !

Source des photos : Pixabay

 

Publicités

6 commentaires sur « Les erreurs classiques en musculation (partie 1) »

    1. Hé hé hé il y a tellement de choses qu’il ne faudrait pas faire que je n’aurais jamais assez de 4 articles pour tout dire 😛 Mais zapper le repos c’est la maladie du sportif sur-motivé de ouf mais qui le rattrape très très rapidement à bon coup de courbatures et de fatigue.

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s