La quille

Ce vendredi passerait inaperçu s’il ne rimait pas avec :

  • Jour des résultats du baccalauréat
  • Jour des vacances scolaires
  • Victoire de l’Équipe de France

Les deux premiers évènements étaient attendus et inévitables.

Le troisième évènement était sous condition, à savoir qu’il était attendu (une victoire) et souhaité par des supporters pour certains par intermittence (n’y a-t-il une relation paradoxale entre le foot et les Français ?)

Je ne m’intéresse plus du tout au football depuis 2010 donc je ne vais pas m’étaler là dessus, une victoire reste une victoire on va pas chipoter sur les mots, et je félicite l’équipe de France pour sa qualification en 1/2 finale contre les Belges.

Revenons à l’intitulé du billet, « La quille », intitulé qui est en fait inapproprié à ma situation.

Je m’explique. Je faisais une recherche sur mon nouveau moteur de recherche, Qwant, d’ailleurs lancé dans une nouvelle version, tendanciellement à la Google mais qui commence sérieusement à faire parler de lui.

Je cherchais l’origine de cette locution et il se trouve que la quille renvoie à une libération qui s’ensuit du service militaire.

Pour imager, les quilles renvoient aux jambes, les beujs comme on dit parfois nous les jeunes de la banlieue wesh-si-si-tavu, dont certains devaient faire bon usage pour vite rentrer au bercail.

Dommage que mes oreilles n’aient pas de jambes ni une fonctionnalité « isolation active préventive », je devrais en toucher deux mots à des ingés sons qui font les casques Beats et des chirurgiens très compétents pour qu’ils nous la greffe un jour, afin que l’on puisse se protéger d’une certaine production musicale douteuse.

Mais dire la quille est tombé dans le langage courant, on le dit souvent le dernier jour avant de dire à la rentrée prochaine à tous les collègues.

C’était mon cas hier, j’ai salué toutes les professeures et ma directrice d’école, on se dit à dans deux mois.

Deux mois c’est beaucoup pour quelqu’un comme moi qui n’en a plus profité depuis les années lycée. Mon entrée à l’université signait la fin des grandes vacances fargniente et glandouille. Place aux vacances studieuses et rémunératrices de mes 18 ans à mes 24 ans.

Non-stop ou presque. Quelques périodes creuses se comptant en jour ou en semaines, jamais beaucoup plus.

Sachant que le « beaucoup plus » s’est traduit dans mon cas par du chômage, mais là c’est une situation que je n’avais pas choisi`;

Désormais, j’ai un emploi stable, certes encore trop léger pour moi au niveau du nombre d’heures effectives mais c’est pas moi qui fait les contrats d’accompagnant scolaire.

Pour la rentrée de septembre 2018 je souhaiterais mettre à profit mes capacités de pédagogue pour du soutien scolaire après l’école et le mercredi pour les enfants de mon école. Je réfléchis déjà à comment préparer une belle affiche A4 à coller à l’entrée de l’école. Un complément qui serait le bienvenue et qui en plus me rapproche de mon objectif qui serait d’enseigner dans une école primaire.

En attendant, il s’agit de profiter du moment présent.

L’année aura été compliquée pour moi, j’ai encore du mal à me rendre compte de tout ce que j’ai traversé en l’espace de 7 mois. Je reviens d’assez loin, ça aurait pu être pire mais en se posant les bonnes questions on revient aussi à la raison.

C’est rassurant que l’auto-destruction peut atteindre ses limites, on arrive parfois à se rendre compte que l’on fait de la merde, qu’il faut arrêter de se massacrer la vie pour des clopinettes, que l’on vit qu’une fois et que les lendemains qui chantent n’existent pas.

J’ai enfin cette possibilité d’entrevoir des projets à longs terme sans trop me soucier pour le moment de ce qu’il va advenir au niveau professionnel. J’ai enfin mis un pied dans l’Éducation Nationale, à présent je dois savoir comment y mettre le deuxième pour m’investir davantage (concours, formations, VAE).

Je pars à la campagne, dans ma Champagne-Ardenne, chez mon Papy et ma Mamie mi-juillet. J’y resterais une petite semaine jusqu’à mon anniversaire le 23 juillet.

Entre temps, je me suis réinscrit dans une auto-école de là-bas. J’ai un examen de conduite à repasser (première tentative loupée en août 2016 à Créteil…).

C’est pourquoi la nouvelle auto-école qui m’accueille doit me faire passer une évaluation de conduite de deux heures avant de reprendre quelques heures qui déboucheront sur un nouveau passage à l’examen… je l’espère avant la rentrée de septembre.

Et beaucoup d’autres choses encore, mais je vais pas tout dire maintenant, j’en garde pour plus tard 😉

 

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2 commentaires sur « La quille »

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